mardi 11 mars 2014

Le point culture

Mardi 7 janvier 2014

Aujourd'hui, je me réveille dans la capitale du pays : Wellington! Troisième ville la plus peuplée du pays, Wellington est habitée par environ 180 personnes, soit à peu près pareil que Saint-Etienne. Egalement surnommée "Windy Welly", le vent y est constamment présent, et vraiment, vraiment fort. Il y a une explication, une histoire de vents marins à une certaine latitude et d'effet Venturi, mais bon comme j'ai pas franchement essayé de comprendre je serais bien incapable de vous ré-expliquer. Enfin de toute façon, je suis pas sure que ça vous intéresse des masses non plus, donc ça tombe bien!



Bref, je n'ai qu'une seule journée à passer à Wellington aujourd'hui, et quand on demande aux Néo-Zélandais quelle est LA chose à ne pas manquer dans la capitale, on peut être sur de n'avoir qu'une seule réponse : Te Papa Tongarewa -ou juste Te Papa-, le musée national (Te Papa Tongarewa signifiant "le lieu des trésors de cette Terre", et Te Papa "Notre place"). Le musée propose de nombreuse collections et expositions sur la faune, la flore, la géologie, la géographie, l'histoire et la culture Néo-Zélandaise, et se visite apparemment en minimum 4 ou 5 heures, sachant qu'il est facilement possible d'y passer plus de temps.

Le premier étage est consacré aux "sciences naturelles" : une partie sur la géologie en Nouvelle-Zélande (qui est un pays dans lequel séismes et activité volcanique sont très développés, comme c'est charmant!), une autre sur toutes les espèces animales et végétales typiques du pays, et même une sur les fonds sous-marins. Le musée possède d'ailleurs le plus grand spécimen au monde d'un Calamar colossal (495 kg et 4,2m de long). 



Le musée possède également une grande collection d'objets traditionnels maoris :






On trouve également à l'intérieur du musée la reconstitution d'un Marae (je n'ai strictement aucune idée de comment ça se prononce), un lieu sacré consacré aux réunions, à l'intronisation des chefs, aux repas cérémoniels, aux rituels religieux, etc... Le prinicipe du Marae, ainsi que l’appellation, sont communs à la plupart des cultures polynésiennes (Maoris, Samoa, îles Cook, Tonga, Polynésie française...). Cependant, l'apparence et le rôle du Marae varient d'une culture à l'autre. 


En rentrant à pieds après ma journée (j'ai quand même passé plus de 7h dans le musée), je passe dans une rue avec le meilleur nom du monde : 

Bon, j'admets, cette rue, elle a ni bars, ni restos, ni magasins, ni musées, ni quoique ce soit susceptible d'éveiller l'intérêt en fait. Mis à part un atelier de clés, un parking avec pleins de tags et la porte de derrière d'un hôtel. Mais c'est pas grave, c'est mieux que rien!

La suite arrive bientôt, en attendant je vous fais plein de bisous,

Coink'



"It seems to me we have a lot of stories left to tell"
- Walt Disney

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