Aujourd'hui, je pars passer la journée sur Waiheke Island, avec une autre jeune fille Au Pair (Est-il réellement nécessaire de préciser qu'elle est allemande?). Waiheke Island, c'est une île dans le golfe d'Hauraki, d'une superficie de 92 km², habitée par environ 7000 personnes, avec environ 30 000 touristes en été, et située à 30-40 minutes de ferry du port d'Auckland. Pour faire simple, c'est un peu comme Belle Île, mais version NZ.
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Nous partons donc du port d'Auckland vers 9h00 du matin, en ferry, sous la pluie. Sachant que sur l'île, toutes les activités sont en extérieur, je ne suis pas très optimiste pour le reste de la journée, mais je vais vite changer d'avis.
En effet, en arrivant sur Waiheke, la pluie n'est plus du tout d'actualité, tous les nuages sont partis, et il fait vraiment vraiment beau et vraiment vraiment chaud. Ça, c'est la bonne nouvelle. La moins bonne nouvelle, c'est que comme l'île est assez grande, il n'est pas question d'en faire le tour à pieds, et il n'y a pas de location de vélo ni de voiture là ou le ferry arrive (mais il y en a à l'autre bout de l'île, ou comment prendre des décisions logiques selon les kiwis...)
Evidemment, on aurait pu passer une voiture dans le ferry, sauf que les billets voiture coûtaient vraiment plus cher, et qu'en plus on n'avait pas de voiture de dispo (légèrement problématique, du coup...). Donc nous entreprenons de marcher 20 minutes pour atteindre l'office de tourisme dans le "village" le plus proche, dans lequel on nous apprend qu'il y a un service de bus qui fait le tour de l'île, que oui, il est possible d'acheter un pass à 10$ la journée avec trajets illimités, que oui, le bus passe juste devant l'office de tourisme, d'ailleurs il y en a un qui arrive dans moins de 10 minutes, mais que non, on ne peut pas acheter les tickets à l'office du tourisme, ni auprès du conducteur, il faut donc que nous retournions à l'embarcadère du ferry pour acheter les tickets, puis que nous revenions ici pour prendre le bus. Niveau organisation, la journée commence bien!
Bref, le temps de repartir vers l'embarcadère, d'acheter nos billets, de revenir à l'office du tourisme, d'attendre un bus, il est déjà 13h. Le bus dans lequel nous sommes montées se dirigeant vers le sud est de l'île, et le chauffeur nous annonçant qu'il n'y a que 4 bus par jour qui vont jusqu'à Orapiu, nous décidons de nous arrêter à Rocky Bay pour le déjeuner, sans aller jusqu'au bout de l'île (pas très envie de rester coincées, après avoir autant galéré pour trouver un moyen de transport...).
A Rocky Bay, nous tombons sur une petite plage quasiment déserte, parfaite pour un pique-nique, et parfaite aussi pour échapper à la folie du débarquement touristique sur l'île...
Après une petite heure de marche le long de la plage, de détente et de soleil, nous reprenons le bus, direction cette fois Palm Beach (comme dans les films américains, la grande classe). Palm Beach est divisée en gros en trois parties. A l'ouest, toute la zone fréquentée par les familles avec enfants (c'est-à-dire la zone soigneusement évitée par deux Au Pair en week-end), au milieu, plein de petites criques entourées par des rochers, avec un petit air de plage toute droit sorties d'un James Bond, et à l'est... Derrière les rochers... Une plage de nudiste. J'ai malheureusement pas de photos de ma tête quand, ne sachant pas ce qui m'attendait, j'ai contourné le rocher et que je me suis retrouvée face à un type d'une soixantaine d'années, complètement à poil, tout en bourrelets, poils et rides, qui sortait de l'eau pour aller retrouver sa femme (bâtie sur le même modèle) en train de bronzer et pas beaucoup plus habillée. Et quand j'ai réalisé que les autres gens présents sur la plage étaient globalement tous aussi vieux, et tous aussi nus. Malaise.
Bref, coincées entre les gamins qui crient et les vieux tout nus, mais ayant quand même envie de rester sur cette fort jolie plage, nous avons quitté le côté nudiste pour revenir vers les rochers. Mis à part les vieux qui revenaient de la plage nudiste (habillés, cette fois), c'était beaucoup plus calme!
Bref, coincées entre les gamins qui crient et les vieux tout nus, mais ayant quand même envie de rester sur cette fort jolie plage, nous avons quitté le côté nudiste pour revenir vers les rochers. Mis à part les vieux qui revenaient de la plage nudiste (habillés, cette fois), c'était beaucoup plus calme!
Enfin, après avoir bronzé pendant une bonne partie de l'après-midi, nous somme retournées vers l'embarcadère, pour prendre un ferry qui était supposé partir à 16h (mais qui en fait n'a pas quitté l'île avant 16h45... L'organisation générale en Nouvelle-Zélande, c'est un peu comme l'administration d'une fac, mais en pire).
Pour conclure, encore une nouvelle journée sous le soleil, avec plein de jolis paysages, et de supers souvenirs (dont le vieux tout nus ne fera pas partie, je vous rassure).
Je vous fais des tonnes de bisous,
Coink'
Pour conclure, encore une nouvelle journée sous le soleil, avec plein de jolis paysages, et de supers souvenirs (dont le vieux tout nus ne fera pas partie, je vous rassure).
Je vous fais des tonnes de bisous,
Coink'
"Une journée sans rire est une journée perdue."
– Charles
Chaplin
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